Radio

Matadi : poursuite de l’audience du présumé Ciceron Mavinga

Par manque d’experts de l’Office Congolais de Contrôle, le Tribunal de Grande Instance de Matadi siégeant en matière répressive, a une fois de plus, renvoyé l’affaire au 22 Mai prochain. C’est la décision qui a été prise au cours de l’audience du lundi 8 Mai 2023. En effet, le présumé vendeur des drogues, Mavinga Cicéron […]

Par manque d’experts de l’Office Congolais de Contrôle, le Tribunal de Grande Instance de Matadi siégeant en matière répressive, a une fois de plus, renvoyé l’affaire au 22 Mai prochain. C’est la décision qui a été prise au cours de l’audience du lundi 8 Mai 2023.

En effet, le présumé vendeur des drogues, Mavinga Cicéron qui, devrait en réalité se justifier devant le Tribunal pour les griefs retenus à sa charge depuis le mois d’Avril dont il est accusé de vente de drogue communément appelée « Bombe ».

En se réfèrent à l’audience précédente, le Tribunal avait promis de soumettre les produits saisis dans le domicile du présumé précité auprès d’un expert de l’OCC, ce qui n’a pas été fait malheureusement.

Après l’avis du Ministère public sur la non comparution de l’expert de la société Office Congolais de Contrôle (OCC) pour déterminer la nature des objets saisis que le prévenu nie qu’il ne s’agit pas des drogues, le Tribunal, a renvoyé la présente cause le 24 Mai 2023.

Le Tribunal dans son ensemble a jugé nécessaire de repousser à nouveau la même audience de deux semaines, le temps que cette instance d’avoir les précisions auprès d’un expert examinateur de cette forme des produits.

Toutefois, le présumé Cicéron Mavinga reste encore en état de détention.

Fabrice Manzambi

Articles similaires

La Regideso Inkisi met la vie des enfants en danger

Pourtant, son cri de marketing est « L'eau, c'est la vie ». Pendant ce temps, 485 élèves du secondaire et 558 du primaire sont exposés à diverses maladies au Lycée Mgr Verwimp, une école officielle conventionnée catholique du diocèse de Kisantu, par manque d'eau.

Kinzau-Mvuete : justice populaire, un présumé voleur lynché au quartier Lutete

Dans un contexte d'insécurité marqué par la recrudescence du phénomène Kuluna et du banditisme à Kinzau-Mvuete, un présumé voleur a été battu à mort par la population avant de succomber au centre de santé de référence où il avait été admis en urgence.

Kongo Central : lancement de l’identification des enseignants et apprenants pour fiabiliser les données éducatives

Dans le but de renforcer la sécurité et la fiabilité des données statistiques dans le secteur de l’enseignement au Kongo Central, Jean-Jacques Tuba Bozi, ministre provincial en charge de l’Éducation, a procédé, ce mardi 13 janvier, au lancement de la première phase de l’identification des enseignants et des apprenants.

Muanda : sécurité et bon fonctionnement des services de l’État au cœur d’une réunion sectorielle présidée par le chef de secteur de Boma Bungu

Une réunion de travail s'est tenue le mardi 13 janvier 2026 à l'hôtel Carrefour Familial, situé au Km 8, sous la présidence du chef de secteur de Boma Bungu, Maître Édouard Nzuiki Luzolo. Cette rencontre a réuni les chefs d'agglomération, les chefs de cellule ainsi que les responsables des différents services de l'État œuvrant dans le secteur de Boma Bungu.

Boma : la mise en demeure pour la “démolition volontaire” des constructions anarchiques sur le boulevard JKK expire ce 15 janvier

La mise en demeure adressée aux occupants ayant érigé de manière anarchique des hangars, kiosques et autres constructions sur l’emprise de l’État, le long du boulevard Joseph Kabila Kabange (JKK) à Boma, touche à sa fin. Les concernés, situés à partir du pont-ville, ont jusqu'au milieu de ce mois de janvier pour procéder à la démolition volontaire de leurs installations respectives.

Boma : cri de détresse à la cellule Niongo Nsuami face à la pénurie d’eau et à l’insécurité

Les habitants de la cellule Niongo Nsuami, située dans le quartier Tsikapa, commune de Kalamu, à Boma, traversent une période critique. Entre pénurie d’eau potable, coupures d’électricité prolongées et le risque d'une insécurité, la population appelle les autorités de la province du Kongo Central à agir de toute urgence.