Dans son allocution, le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza, a précisé que ce projet est l’aboutissement de milliers d’heures de travail de son administration. Il a profité de cette tribune pour expliciter la pertinence de cet investissement. Le Ministre a ensuite rendu hommage au Chef de l’État, soulignant que cette initiative traduit sa vision d’offrir un cadre adéquat à l’élite congolaise pour l’accompagner dans la conception et la réalisation de projets structurants. Il a également salué l’implication de la Première Ministre, Judith Suminwa, dans l’aboutissement de ce dossier.
Pour Nico Nzau Nzau, Directeur Général de l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT), l’appellation « Centre des Infrastructures Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo » constitue un acte hautement symbolique. Selon lui, cet édifice rappellera aux générations futures une ère marquée par un leadership présidentiel ayant placé les infrastructures au cœur des priorités nationales. Exprimant sa gratitude à la Première Ministre, il a salué le modèle de gestion qu’elle incarne. « Sous votre autorité, la gouvernance a été replacée au centre de l’action publique, la rigueur est devenue une norme et l’infrastructure, un pilier de la souveraineté nationale », a-t-il affirmé.
Le moment fort de cette cérémonie a été la pose de la première pierre de cet ouvrage par la Cheffe du Gouvernement, en présence du Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, des directeurs généraux de l’ACGT et de la SOPECO, de l’ambassadeur de la RDC en Chine, des députés, des sénateurs et de nombreuses autres personnalités. À cette occasion, la Première Ministre a suivi les explications sur la maquette présentée par Pitshou Kabuika, directeur à la Direction des études de projets financés dans le cadre du contrat de partenariat public-privé (DEEPP) de l’ACGT.
Ce bâtiment, qui sera construit sur une superficie de 19 548 m², comprendra deux parkings souterrains, un parking extérieur, un rez-de-chaussée de 952 m², 14 étages, une infirmerie avec services connexes, une salle de serveurs de 53 m², deux salles polyvalentes de 400 places, cinq blocs sanitaires à chaque étage, 36 bureaux paysagers, 263 bureaux individuels, 27 salles de réunion et un restaurant d’une capacité de 150 personnes.






Le coût global est estimé à environ 25 millions de dollars américains. Ces ressources résultent d’une gestion rigoureuse, méthodique et prudente, bâtie sur plusieurs années dans le cadre des mécanismes contractuels existants, notamment ceux liés aux concessions routières. D’ici deux ans, le CIFATT remplacera l’actuel bâtiment du ministère des Infrastructures et Travaux Publics.
Il faut noter que le Gouvernement de la République, dirigé par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, a fait de la modernisation des infrastructures l’une de ses priorités pour améliorer les conditions de travail des fonctionnaires et les rendre ainsi plus performants. Cette démarche est conforme au cinquième pilier du Programme d’actions du Gouvernement qui met en avant le renforcement de l’efficacité des services publics.




