La séance a connu la participation de trois intervenants, dont Wallytride Lumputu Ngengi, coordinatrice provinciale du CCA. Dans son intervention, elle a rappelé le thème retenu cette année. « De la vision à l’impact : combler les écarts entre les genres et redéfinir les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM) ».
Elle a insisté sur l’importance de l’égalité des genres dans les domaines scientifiques, affirmant que l’objectif principal était d’encourager les jeunes filles à s’intéresser aux sciences et à y faire carrière. « Aujourd’hui, nous clôturons cette campagne de sensibilisation en exhortant les filles à briser les stéréotypes liés au genre. Les domaines de la technologie, des mathématiques, de l’ingénierie et des sciences ne sont pas réservés aux hommes. Ils sont aussi ouverts à toutes les jeunes filles du Kongo Central. Je les invite à s’y intéresser sans se sous-estimer, quelles que soient les difficultés. »
Parmi les intervenants figurait également Mavie Ndulu Ngoma, ingénieure en télécommunications formée à l’ISTA. Elle a partagé son expérience dans un milieu souvent dominé par les hommes. « En tant que femme ingénieure, j’évolue dans un milieu majoritairement masculin, mais cela ne change en rien ma féminité. Être technicienne ne m’empêche pas d’être moi-même. J’encourage les jeunes filles à choisir librement les filières techniques, sans peur ni complexe. »
Le dernier intervenant, Joseph Joseph Mafuka, astronome, a plongé les élèves dans le monde des astres. À l’aide d’un télescope, il a expliqué l’importance de l’astronomie et de l’astrophysique, piliers du développement technologique spatial.
Pour rappel, la Journée internationale des femmes et des filles de science a été proclamée le 22 décembre 2015 par l’Assemblée générale des Nations Unies (résolution A/RES/70/212). Cette initiative est née d’un forum de haut niveau organisé en février 2015 par la Royal Academy of Science International Trust (RASIT), en partenariat avec le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (DESA).
La campagne du CCA avait été lancée le 11 février dernier à l’école conventionnée catholique « Espérance », marquant le début d’un parcours de sensibilisation nécessaire pour l’égalité des chances dans les sciences.




