Cette rencontre avec le gouverneur de province a été suivie par une séance de travail où se sont réunis les parties prenantes de ce projet, y compris les ministres provinciaux en charge de l’Aménagement du Territoire, Édouard Samba, et du Plan, Cornelis Mvela, ainsi que les députés nationaux de Boma, Marie-Josée Niongo Nsuami et Fils Nicholson Longo. L’objectif principal de cette réunion était de favoriser une appropriation collective et responsable du projet, en veillant à l’implication de tous les acteurs concernés.
Au cœur des échanges, Carine Onyemba a souligné que le projet Boma Ville Durable vise à renforcer la capacité de la ville de Boma à faire face aux effets du changement climatique.
« Parmi les actions clés figurent des projets de curage de la rivière Kalamu, la stabilisation des berges, et surtout l’implication active des habitants dans les stratégies de résilience. Une ville durable ne se limite pas à des infrastructures, mais implique des solutions, des comportements et des attitudes capables d’adapter la ville aux nouvelles réalités climatiques », a précisé Carine Onyemba, la DG de l’ANAT.
Au sortir de cette séance de travail, les députés de Boma ont exprimé l’importance de l’implication des élus locaux dans le suivi de ce projet, soulignant que la réussite du projet dépendait d’une collaboration étroite.
« Celui qui fait quelque chose pour toi, sans toi, est contre toi. C’est dans ce sens que, depuis le lancement du projet, nous avons été pleinement impliqués, et nous continuons à suivre chaque étape pour nous assurer que les bénéfices sont bien ressentis par la population de Boma », a souligné Marie-Josée Niongo Nsuami.
Lancé le 1er décembre 2025, le projet Boma Ville Durable est porté par l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire avec un appui technique et financier de l’Agence Française de Développement (AFD), avec un budget global de 50 millions d’euros. Parmi cette somme, 40 millions sont sous forme de prêt et 10 millions sont attribués en tant que don.




