Radio

Boma : naissance d’un bébé avec de malformations congénitales

Julie Lukula âgée de 22 ans a accouché d’un enfant avec de malformations congénitales au centre médical La Gloire de Dieu situé le long du boulevard Joseph Kabila non loin du terrain 6 dans la commune de Kalamu à Boma. C’était dans la nuit du Jeudi 11 à vendredi 12 Mai vers deux heures du […]

Julie Lukula âgée de 22 ans a accouché d’un enfant avec de malformations congénitales au centre médical La Gloire de Dieu situé le long du boulevard Joseph Kabila non loin du terrain 6 dans la commune de Kalamu à Boma. C’était dans la nuit du Jeudi 11 à vendredi 12 Mai vers deux heures du matin.

D’après Célestin Mavinga, infirmier titulaire du Centre médical La Gloire de Dieu qui a assuré cet accouchement, la maman se porte mieux mais le bébé n’a pas survécu.

« Elle a parcouru plus de deux hôpitaux où on constatait un cas de césarienne qui devait être effectué à l’hôpital général de référence de Boma, mais n’ayant pas des moyens, sa famille a préféré l’amener chez nous. On a assuré l’accouchement par voix basse, mais hélas, l’enfant était un malformé congénital. Je doute fort qu’elle ait suivie la CPN parceque même les premiers soins ont été assurés avec les moyens propres de l’hôpital », a affirmé l’IT Celestin Mavinga.

IMG 20230512 WA0040 jpg

De son côté, Plamedie Madiedie, étudiante en Médecine à l’Université Joseph Kasa Vubu de Boma explique les causes de cette déformation.

« Le bébé n’a fait que quelques heures (2 à 3 heures). La cause de la malformation n’est pas vraiment précise. Avec la COVID-19, nous avons enregistré plusieurs cas de malformations congénitales mais qui étaient différents de celle-ci. La carence en acide folique (fer) pendant le premier trimestre de la grossesse pourrait être la cause de cette malformation congénitale ».

Le SOS de Julie Lukula

Pour sa part Julie Lukula, la mère de l’enfant récupérant à peine ses forces lance un SOS.

« Je suis très attristée par ce qui m’est arrivée mais plus encore par le fait que le responsable de ma grossesse, qui est un des manutentionnaires au marché de Zola Nkangu a disparu et n’assure aucune facture médicale. Je sollicite auprès des personnes de bonne foi une assistance pour me permettre de sortir de cet hôpital, je vous en supplie », a-t-elle demandé sous un ton triste.

Il sied de noter que le corps sans vie de l’enfant malformé a été emporté par la Police Nationale Congolaise Ciat de Kimbangu pour enterrement au cimetière de Kiphungu 2 dans la journée du Vendredi 12 Mai.

Josué Taty

Articles similaires

Fabrice Goyo Sengo Sengo Kaniki dénonce l’indiscipline policière après la mort de deux adeptes du BDK à Kinshasa

Le climat est à l’indignation au sein du mouvement Bundu Dia Kongo (BDK) et de son aile politique, Bundu Dia Mayala (BDM). Suite au décès de deux adeptes survenu le 4 janvier dernier à Kinshasa, Fabrice Goyo Sengo Sengo Kaniki, cadre influent du mouvement, est monté au créneau pour exiger justice et appeler les membres au calme.

CAN 2025 : cruelle élimination pour les Léopards de la RDC face à l’Algérie

Le rêve s’arrête en huitièmes de finale pour la République Démocratique du Congo. Au terme d’un match héroïque, mais marqué par un manque de réalisme, les hommes de Sébastien Desabre ont été éliminés par l’Algérie (1-0) après prolongations au stade Moulay Hassan.

L’ambassadrice de Belgique en RDC entame une visite de travail d’une semaine au Kongo Central

L’ambassadrice du Royaume de Belgique en République démocratique du Congo, Roxane de Bilderling, est arrivée ce mardi 6 janvier à Matadi, dans le Kongo-Central, pour une visite de travail d’une semaine.

À Kinshasa : la célébration de la journée du 4 janvier par le BDM/BDK se termine par une tragédie

Des délégations venues du Kongo Central et du Cabinda (Angola) se sont retrouvées sur le terrain situé au quartier 3 de la commune de Ndjili, à Kinshasa, pour commémorer la Journée du 4 janvier dédiée aux martyrs de l’indépendance. La journée s’est mal terminée après une incompréhension entre les adeptes et un policier.

Kisantu : « un peuple sans mémoire est destiné à la disparition », prévient Mgr Jean-Crispin Kimbeni lors de la messe pour la paix et le développement en mémoire des Martyrs de l’indépendance

À l’occasion de la commémoration des Martyrs de l’indépendance, célébrée chaque 4 janvier, la cathédrale Notre-Dame des Sept Douleurs de Kisantu a servi de cadre ce samedi 3 janvier à une célébration eucharistique de haute portée historique. Dans son homélie, l’Évêque du diocèse de Kisantu, Monseigneur Jean-Crispin Kimbeni Ki Kanda, a lancé un appel à la conscience collective, plaçant la terre du Kongo Central au cœur de l’identité et du développement de la nation.

Une messe pour la paix et la mémoire des Martyrs de l’indépendance réunit le gotha du Kongo Central dans la cathédrale Notre-Dame des Sept Douleurs de Kisantu

À l’occasion de la commémoration des Martyrs de l’indépendance, le diocèse de Kisantu vibre, ce samedi 03 janvier, au rythme d’une célébration eucharistique placée sous le signe de la paix et du développement. Entre recueillement et devoir de mémoire, les autorités provinciales et les fidèles rendent hommage à ceux qui ont versé leur sang pour la souveraineté nationale, particulièrement les fils et filles de la Lukaya.