Radio

Au Kongo Central, l’Assemblée citoyenne prête à présenter les désidératas de la population auprès des autorités

Les membres de la société civile réunis au sein de l’Assemblée provinciale citoyenne du Kongo Central ont mis sur pied deux commissions temporaires pour identifier et rédiger un cahier des charges comprenant les désidératas de la population. C’était au cours de la quatrième plénière tenue ce samedi 06 juillet à Matadi, chef-lieu de la province […]

Les membres de la société civile réunis au sein de l’Assemblée provinciale citoyenne du Kongo Central ont mis sur pied deux commissions temporaires pour identifier et rédiger un cahier des charges comprenant les désidératas de la population. C’était au cours de la quatrième plénière tenue ce samedi 06 juillet à Matadi, chef-lieu de la province du Kongo Central.

L’objectif est de présenter auprès des autorités de la province les differents problèmes qui rongent le vécu quotidien de la population. A travers ses deux commissions dont l’une sera chargée de rédiger un cahier des charges et l’autre chargée de constituer un planing des rencontres avec les autorités, cet organe de la société civile s’implique pour réaliser l’une de ses missions de rester toujours au côté de la population.

Devant ses pairs de la Lukaya, Cataractes et Bas-Fleuve, le Président Dieu Lelo, qui a dirigé ladite plénière, a appelé ses pairs à la responsabilité. Que l’Assemblée provinciale citoyenne ne soit pas indifférente face à la situation sociopolitique que traverse la République Démocratique du Congo en général et la province du Kongo Central en particulier.

Pour Dieu Lelo, la population reste souveraine étant donné qu’elle délègue une partie de son pouvoir à quelques concitoyens pour leur représenter.

« La première commission a la mission d’élaborer un cahier des charges contenant des propositions ayant trait aux désidératas de la population qui seront présentés aux autorités et la seconde est chargée de planifier un agenda nous permettant d’être en contact avec les autorités locales », a expliqué Dieu Lelo.

Signalons que la première commission sera composée de cinq et la seconde de six membres. Elles ont chacune trois jours pour présenter un rapport final au bureau de l’assemblée provinciale citoyenne.

Fabrice Manzambi

Articles similaires

Kongo Central : la Fondation Fabrice Ngila au chevet des familles des militaires des FARDC

En cette période de fin d’année, la Fondation Fabrice Ngila est allée, mardi 30 décembre, au chevet des familles des militaires des FARDC de la province du Kongo Central.

Madimba : fin d’année de cauchemar à Fuma Kibambi

Alors que la population de Fuma Kibambi ne s'est pas encore totalement remise des exactions des miliciens Mobondo, et que certains habitants commençaient à regagner timidement leurs foyers abandonnés durant plusieurs mois, ces malfaiteurs refont surface. Des incursions violentes sont signalées dans cette partie du territoire de Madimba.

Matadi : les veillées de prière ne sont pas interdites, sous réserve d’informer la mairie

La mairie de Matadi n’interdit pas l’organisation des veillées de prière dans les églises, mais l’autorité urbaine insiste sur le respect de certaines dispositions administratives, notamment l’obligation d’informer l’hôtel de ville.

Kinzau-Mvuete : la fête de la Nativité célébrée dans la ferveur chrétienne

La fête de Noël, symbolisant la naissance de Jésus-Christ, a été célébrée avec faste à Kinzau-Mvuete, où des cultes d'action de grâce ont été organisés dans plusieurs églises chrétiennes de la place.

Seke-Banza : pillage déjoué après l’accident d’un camion transportant des vivres sur la RN1 à Kiyalala

Un conteneur de vivres s'est renversé en pleine journée, le jeudi 25 décembre, à la hauteur du village Kiyalala, situé dans la périphérie de l'ex-cité de Kinzau-Mvuete, sur la route menant vers la ville de Boma. Selon des témoignages recoupés sur les lieux de l'accident, l'excès de vitesse et l'imprudence au volant en seraient les causes principales.

Kongo Central : des ONG dénoncent les violations des droits humains et les effets de l’exploitation pétrolière à Muanda

Quatre organisations non gouvernementales poursuivent leur campagne intitulée « Notre terre sans pétrole ». À l’issue d’un atelier de quatre jours tenu à Matadi, siège des institutions provinciales, ces ONG ont dressé un bilan alarmant sur les violations des droits humains, le dualisme juridique, la destruction de la biodiversité et la pauvreté endémique au sein des communautés locales du bassin côtier de Muanda. Cette position a été rendue publique ce lundi 22 décembre devant la presse.