Le maire ad intérim de Boma, Me Claudelle Phemba Kiadi, l’a rappelé dans un communiqué officiel signé en début de semaine : « Le moratoire faisant office de mise en demeure, leur permettant de procéder à la démolition volontaire et à leurs propres frais de ces installations, expire le 15 janvier 2026 ». Toutefois, un léger sursis a été accordé en raison des jours fériés.
« En raison du caractère chômé de la journée du 16 janvier, l’opération de déguerpissement forcé est reportée au 20 janvier 2026. Elle débutera par la destruction des hangars, kiosques et de toute autre construction précaire », précise le communiqué.
Concernant les constructions en dur, la mairie souligne que leur situation sera examinée au cas par cas, après établissement des responsabilités individuelles. L’autorité urbaine insiste sur le fait que chaque occupant doit récupérer ses effets personnels le plus tôt possible car, « passé ce délai, tout sera brûlé sur place ».
Pour rappel, ce dossier ne date pas d’aujourd’hui. La mairie de Boma avait déjà publié un premier communiqué en août 2025 pour exhorter les occupants à évacuer les lieux avant toute action de force. Il s’agit désormais de la phase ultime pour rétablir l’ordre urbain et lutter contre les constructions anarchiques qui, dans bien des cas, sont à l’origine des inondations qui touchent la ville.




