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RDC : les agro-vulgarisateurs et les paysans des plateaux de Bateke formés sur l’utilisation de l’application intelligente NURU

L’Institut National d’Etudes et Recherches Agronomiques (INERA) en partenariat avec le Conseil Ouest et Centrafricain pour la Recherche et le développement Agricoles (CORAF) et le Programme d’Épidémiologie Virale en Afrique Centrale et de l’Ouest (WAVE), ont formé les agro-vulgarisateurs et les paysans du Plateau des Batékés sur l’utilisation de l’application intelligente NURU pour la surveillance […]

L’Institut National d’Etudes et Recherches Agronomiques (INERA) en partenariat avec le Conseil Ouest et Centrafricain pour la Recherche et le développement Agricoles (CORAF) et le Programme d’Épidémiologie Virale en Afrique Centrale et de l’Ouest (WAVE), ont formé les agro-vulgarisateurs et les paysans du Plateau des Batékés sur l’utilisation de l’application intelligente NURU pour la surveillance participative des maladies de manioc du 9 au 10 Septembre au Centre CADIM à Mbankana au Plateau des Batékés. L’objectif de cette formation est de contribuer à l’amélioration de la productivité de manioc dans les zones saines.

Cette application adaptée à détecter des maladies et des ravageurs du manioc est appelée « Plant Village Nuru ». Elle est utilisée pour la reconnaissance des images afin d’identifier trois différentes sortes des maladies de manioc à savoir, la maladie de la mosaïque africaine du manioc (CMD), la maladie de la striure brune du manioc (CBSD) et la maladie des tâches brunes du manioc (CBB). L’application NURU détecte également les dégâts d’insectes ravageurs sur la culture de manioc tels que Cassava green mites (CGM).

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Selon l’Ingénieur Tony Bakelana, Directeur pays de WAVE, l’application NURU vise à identifier les zones où les maladies sont sévères et lutter contre tout ce qui ravage la culture de manioc.

« Les maladies sont entrain de déranger la culture de manioc et nous voulons lutter contre ces maladies avec des stratégies bien examinées . Et si nous voulons effectivement lutter contre ces maladies, il nous faut certaines actions capables parmi lesquelles il y a la formation des agro-vulgarisateurs et paysans, fournisseurs de manioc très actifs dans la filière qui seront capables d’identifier les zones sévères des maladies de manioc », a-t-il fait savoir.

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La surveillance qui doit être faite à travers l’application intelligente permet de rapporter les résultats capables pour un bon rendement de la culture de manioc, c’est ce qu’a déclaré en substance l’inspecteur agricole de la commune rurale de Maluku Matthieu Matiani Nsibi.

Au moins 28 téléphones intelligents contenant l’application NURU, ont été remis aux participants pour le travail de terrain d’une part et faire un état des lieux sur l’existence réelle des maladies de manioc d’autre part. A travers l’application NURU, les bénéficiaires devront rapporter les données lesquelles seront stockées dans la base des données pour exploitation au laboratoire.

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Il convient de signaler que la surveillance participative va faciliter également les agents de vulgarisation, encadreurs agricoles, fournisseurs de matériel végétal et aux producteurs de manioc d’être plus efficaces et autonomes dans l’identification des maladies et d’autres dégâts observés dans les champs de manioc.

Il faut dire que pour ce programme, les provinces du Kongo-Central et de Kinshasa, ont été retenues comme provinces pilotes pour la RDC-Ouest.

Frédéric Nkedi

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