L’école est raccordée depuis plusieurs années, mais elle reste continuellement soumise aux caprices des agents du centre Regideso, qui exigent des montants exorbitants chaque mois. Pourtant, jusqu’à ce jour, toutes les écoles publiques ont leurs consommations d’eau et d’électricité prises en charge par le Trésor public, via le ministère du Budget (voir le bureau de l’Énergie et des Ressources hydrauliques).
Depuis 2024, l’école a adressé des correspondances aux différents niveaux pour obtenir cette prise en charge. Au bureau du Budget d’Inkisi, le chef de bureau intérimaire, Papy Loko, a réagi par sa lettre n° 31451/05/BUDGET/D.U/INK/KC/2022 à la demande de l’école (lettre MINEPEST/LYVER/MCLM/PE/008/2022). Il a demandé à la REGIDESO et à la SNEL de concéder à cette requête. La SNEL s’est exécutée, mais la REGIDESO, jusqu’à ce jour, s’illustre par des comportements qui exposent les élèves à un danger sanitaire.
Imaginez le cas des filles, qui ont des besoins particuliers liés à leur physiologie. Doit-on exposer les enfants – pour qui le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a instauré la gratuité de l’enseignement primaire dans un souci d’avenir pour le pays – au profit du ventre ? Des cas comme celui-ci méritent non seulement l’attention, mais aussi des sanctions sévères pour une correction définitive et pour servir d’exemple.




