Radio

Mbanza-Ngungu : Digraman est-il mort ?

La journée du jeudi 24 mars aura été presqu’un suspense à Mbanza-Ngungu avec l’annonce du décès de Gradi Nsumbu alias Digraman, un bandit de grand chemin arrêté le dimanche 20 mars dernier ainsi que sa base. Si sa mort a été confirmée sous anonymat par les autorités politico-adminiatratives de Mbanza-Ngungu, les circonstances ayant entraîné son […]

La journée du jeudi 24 mars aura été presqu’un suspense à Mbanza-Ngungu avec l’annonce du décès de Gradi Nsumbu alias Digraman, un bandit de grand chemin arrêté le dimanche 20 mars dernier ainsi que sa base.

Si sa mort a été confirmée sous anonymat par les autorités politico-adminiatratives de Mbanza-Ngungu, les circonstances ayant entraîné son décès au camp GD ne sont pas encore élucidées. Rien à filtrer, difficile d’affirmer ou d’infirmer sur cette affaire qui a crée une psychose totale à Mbanza-Ngungu juste après son décès. D’après une source, le corps de Digraman serait déjà dans les locaux de la morgue de l’hôpital général de référence de Nsona-Nkulu à Mbanza-Ngungu.

Les rumeurs vont dans tous les sens. La plus plausible recueillie par Kongo Média après recoupement des sources, révèle que la victime aurait déclaré au lendemain de son arrestation qu’il mourra une fois dans les mains des forces de l’ordre. Digraman a-t-il honoré sa parole ? Rien n’est encore sûr quant à cette question.

Des sources révèlent que Digraman serait décédé car il aura été un témoin gênant pour certaines autorités avec qui, il collaborait. Certains observateurs, par contre, évoquent des traumatismes physiques qu’il aurait subi après son arrestation. Le décès de Digraman paraît comme une vraie boîte de Pandore. Un reporter de Sara TV a été traumatisé par la population alors qu’il était sur terrain pour récolter la vraie information sur ce sujet.

Toutefois, la situation reste sous réserve après ce décès. Les annonces officielles pourraient en étayer les circonstances exactes. Pendant ce temps, le flou plane encore.

Frédéric Nkedi

Articles similaires

Judith Suminwa attendue à Mbanza-Ngungu pour lancer les travaux de construction des cliniques universitaires de l’Université Kongo

La Première Ministre est attendue ce dimanche 22 février 2026 à Mbanza-Ngungu, dans la province du Kongo Central. Elle procédera, le lundi 23 février, à la pose de la première pierre marquant le lancement des travaux de construction des cliniques universitaires de l’Université Kongo (UK) à Kisantu.

Matadi : 14 autres présumés criminels appréhendés dans le cadre de l’opération “Kumba Ki Mbiko”

Le commissariat urbain de la Police nationale congolaise de Matadi a présenté, ce jeudi 19 février 2026, quatorze présumés criminels arrêtés lors d’opérations de sécurisation menées dans la ville.

RDC : Judith Suminwa attentive au cri d’alarme de l’évêque de Kisantu sur le délabrement de la RN16 et la détresse sociale

La Première Ministre Judith Suminwa a reçu, ce jeudi 19 février 2026, l’évêque du diocèse de Kisantu, Mgr Chrispin Kimbeni, pour un échange centré sur la situation sociale de la population de Kisantu et l’état de délabrement avancé de la Route nationale numéro 16.

Matadi : la police renforce la sécurité après l’arrestation de huit présumés criminels à Nzanza

Huit présumés criminels ont été appréhendés dans la commune de Nzanza, à Matadi. L’opération s’est déroulée dans les quartiers communément appelés « Sans Loi » et « La Colline », réputés pour être des bastions de malfrats.

Tolérance zéro à l’Université Kongo : un enseignant révoqué pour corruption

Un enseignant de la faculté de Médecine de l’Université Kongo (U.K.) a été exclu définitivement. Accusé d’avoir monnayé le dépôt de travaux pratiques, l'intéressé, ainsi que les responsables de la promotion concernée, ont été frappés par des sanctions disciplinaires.

Matadi : le cri de détresse des retraités de l’ONATRA face à des impayés historiques

À Matadi, la tension monte chez les anciens agents de l’Office National des Transports (ONATRA). Privés de leurs décomptes finaux depuis 2012, ces retraités dénoncent une gestion inhumaine et interpellent les autorités provinciales et nationales.